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6.1.A Préparation du cheval et début des travaux

6.1.A Préparation du cheval et début des travaux

Cette variante du procédé de récolte pour troncs entiers partiellement mécanisé est surtout présente dans les régions où les forêts privées abondent. Ce procédé utilisant le cheval semble gagner en popularité auprès des propriétaires de lots boisés dans des régions comme la Beauce, l’Estrie et Portneuf. C'est qu'il minimise beaucoup les impacts visuels lors d’une récolte partielle de bois et laisse peu de traces au sol et sur la végétation résiduelle.

L’ouvrier sylvicole travaillant avec des chevaux doit avoir les équipements nécessaires sur son chantier pour bien s'occuper d'eux. Il doit disposer d'une écurie mobile pour soigner les chevaux directement sur place après une journée de travail. Le cheval doit être attelé convenablement pour ne pas qu'il s’inflige de blessures lors du débusquage. Le bacul demeure un outil indispensable pour réaliser le débusquage des tiges.

L'ouvrier n’a pas à se préoccuper outre mesure d’établir une planification très détaillée des sentiers de débusquage. Le cheval n’a pas besoin d’un sentier balisé. La largeur du sentier laissé par le passage du cheval ne dépasse guère la largeur de l'animal; il peut donc facilement se faufiler entre deux arbres. Parfois, l’abatteur devra enlever une souche trop haute bloquant le passage de la tige débusquée par le cheval. Par contre, l’ouvrier s’attardera davantage aux sentiers de débardage qu’il empruntera plus tard avec son attelage formé de deux ou trois chevaux et d’une remorque.