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6.2.D Abattage manuel

6.2.D Abattage manuel

L’abattage directionnel sécuritaire prend toute son importance dans le cas d’un traitement sylvicole tel le jardinage. Puisque plusieurs tiges résiduelles demeurent sur le parterre de coupe (entre 65 et 80 % de la surface  originale), l’ouvrier sylvicole doit redoubler d’efforts pour faire chuter l’arbre jusqu’au sol. L’utilisation d’outils comme le coin et le levier d’abattage ainsi que des techniques de travail comme le perçage de l’arbre peuvent l'aider. Mais malgré tous ces efforts,  il n’est pas rare qu’un arbre reste encroué au cours de sa chute. Les risques que cela se produise dépendent de l’essence, de la longueur des tiges et du nombre de branches. L’utilisation d'un débusqueur à câble, dans ces circonstances, peut être très efficace pour faire tomber l’arbre au sol (c’est parfois la seule option possible). Une telle manœuvre doit toutefois demeurer marginale, puisqu’elle peut compromettre la sécurité des travailleurs et causer des dommages aux tiges résiduelles et à la régénération en entraînant plus d’une tige pendant la chute de l’arbre (effet domino). De plus, lors d’une coupe partielle, on exige également que les ouvriers sylvicoles enlèvent les chicots (arbres morts) jugés dangereux pour leur sécurité le long du sentier de débardage.